Leçons de leadership : réflexions de nos leaders féminines pour la Journée internationale des femmes 2026 

Cette année, nous célébrons la Journée internationale des femmes 2026 en rendant hommage aux femmes de Corporate Traveller qui redéfinissent le leadership dans le secteur du voyage. Le leadership n’est pas figé. Il évolue au même rythme que nous, façonné par les croyances que nous remettons en question, les risques que nous prenons et les personnes que nous choisissons de soutenir à chaque étape. 

Nous avons demandé à des femmes occupant des postes de direction dans le secteur du voyage d’affaires de réfléchir à ce qu’elles ont appris, à ce qu’elles ont laissé de côté et à ce qui compte vraiment pour se construire une carrière durable. Leurs réflexions ne sont pas des phrases toutes faites. Ce sont les témoignages sincères de femmes qui ont su faire face aux réalités du leadership dans le secteur du voyage d’affaires, qui exige de la résilience, une capacité d’adaptation et le courage de se montrer tel que l’on est, jour après jour. 

Voici leurs histoires. 

 

Les croyances concernant la carrière auxquelles nous avons renoncé 

Les croyances qui nous ont été utiles au début de notre carrière ne s’avèrent pas toujours vraies à mesure que nous évoluons. Parfois, la meilleure façon d’avancer est de se défaire de ce qui nous freine.

Linzi Headshot
Avant, je pensais que pour réussir, je devais tout faire toute seule. Je sais désormais que le véritable succès repose sur la collaboration, la confiance et le soutien que l’on apporte aux autres à chaque étape.

– Linzi Collard, directrice de comptes principale, cheffe d’équipe, Corporate Traveller

Pour Linzi, ne plus penser en termes de réussite individuelle, mais de réussite collective a marqué un tournant décisif dans son parcours de dirigeante. C’est en travaillant ensemble que l’on obtient de vrais résultats. C’est en aidant les autres à s’épanouir à vos côtés que l’on y parvient. 

Tanya LePage, directrice générale, WhereTo, s’est libérée d’un fardeau comparable : « Pendant des années, j’avais le sentiment de devoir entrer dans chaque pièce en connaissant déjà la solution. Je pense aujourd’hui que les meilleurs leaders sont ceux qui posent les questions les plus pertinentes et qui laissent aux autres la possibilité de trouver ensemble les réponses. » 

Claire Courbet, vice-présidente des ventes, Corporate Traveller, a fait une constatation similaire : « Avant, je croyais qu’il fallait avoir toutes les réponses avant de prendre de nouvelles fonctions, mais ce n’est pas forcément le cas. Ce qui compte, c’est la volonté de dire oui avant même d’être prêt à 100 % et de savoir s’appuyer pleinement sur les personnes qui vous entourent. » Nous progressons en collaborant, et non en ayant toutes les réponses avant de se lancer. 

Kate Reilly, gestionnaire des représentants en promotion des ventes, Corporate Traveller,  a abandonné une croyance concernant les qualifications qui la limitait : « Je pensais autrefois que pour prétendre à un nouveau poste ou s’impliquer dans un nouveau projet, il fallait avoir 100 % des qualifications requises ou une expérience directe préalable. Je pense aujourd’hui que si l’on possède de véritables compétences transférables, comme l’esprit critique, la volonté d’apprendre et la capacité à accepter la rétroaction, celles-ci sont tout aussi importantes que l’expérience directe préalable. » 

Alesha Campbell, cheffe de l’équipe de la relation client, Corporate Traveller,  a brisé un autre mythe, tout aussi répandu : « Pendant très longtemps, on a cru que pour gravir les échelons ou exceller dans son travail, il fallait faire passer son travail avant tout. Cette idée de la carrière a complètement changé. Le travail fait partie de votre quotidien, mais ce n’est pas tout : il faut aussi trouver le fameux équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Cela permet vraiment d’obtenir de meilleurs résultats au travail. » 

Ces changements sont importants. Ils redéfinissent complètement ce qu’implique réellement la réussite, et tout ce qui peut l’entraver. 

Ce que nous dirions aux jeunes que nous étions pour arrêter de s’inquiéter 

Les conseils de carrière les plus libérateurs se résument souvent à une seule chose : s’autoriser à cesser de se préoccuper de choses qui ne méritent pas que l’on y consacre son énergie.

Alesha Headshot
Ne pas avoir peur de prendre de la place. S’exprimer haut et fort, se faire entendre. Ça m’inquiétait beaucoup quand j’étais plus jeune, mais aujourd’hui, je suis heureuse de prendre de la place.

– Alesha Campbell, cheffe de l’équipe de la relation client, Corporate Traveller 

Les propos d’Alesha mettent en lumière un changement que de nombreuses femmes occupant des postes de direction finissent par opérer : passer de la discrétion à une présence affirmée. Prendre de la place n’est pas égoïste. C’est indispensable. 

Tanya transmettrait à la jeune femme qu’elle était autrefois un message tout aussi fort : « Est-ce que tu as ta place ici? Oui. Et une fois que tu y es, arrête de faire semblant et commence à apprendre. Au début, j’ai dépensé tellement d’énergie à essayer de donner l’impression d’être prête, d’avoir confiance en moi, d’avoir tout sous contrôle, que parfois je ne voyais pas ce qui se passait autour de moi. La meilleure chose à faire quand on est la personne la moins expérimentée dans une pièce, c’est d’écouter. Écouter vraiment. Observer comment les décisions sont prises, remarquer ce qui est dit et ce qui ne l’est pas, et être attentive à la dynamique. C’est là que réside le véritable apprentissage. » 

Claire partage ce point de vue : « Arrêtez de vous demander si elle est à sa place. Si elle est dans la pièce, c’est qu’elle l’a mérité. Vous n’avez pas besoin de faire vos preuves à chaque instant pour avoir confiance en vous, pour vous exprimer et pour lui dire qu’elle est plus capable qu’elle ne le pense. » L’énergie que vous consacrez à prouver que vous méritez votre place est une énergie qui pourrait être utilisée pour faire votre travail. 

Les conseils de Kate portent sur ce que nous pouvons réellement contrôler : « Une chose que je dirais à la jeune femme que j’étais, c’est d’arrêter de s’inquiéter pour des choses qui échappent à son contrôle, comme les actions des autres ou le passé, et de se concentrer plutôt sur ce qu’elle peut contrôler, à savoir son attitude, son énergie, sa vision de la vie et son optimisme. » 

La réflexion de Linzi nous ramène à un moment précis qui a forgé sa résilience : « Je dirais à la jeune femme de 18 ans que j’étais, qui voyageait à travers l’Europe avec presque pas d’argent, envahie par des doutes occasionnels et ayant juste envie de rentrer chez elle, d’arrêter de trop s’inquiéter. Ces moments m’ont appris à quel point je suis forte. La vie, tout comme le travail, ne consiste pas à être parfaite ou à avoir toutes les réponses; il s’agit plutôt d’être présente, de croire en soi et de savoir que, même quand c’est difficile, on est capable de bien plus qu’on ne le pense. » 

Ce qui n’apparaît pas sur un CV 

Les accomplissements professionnels les plus importants trouvent rarement leur place dans une description de poste.

Claire Courbet
Ce qui ne figure peut-être pas sur mon CV, c’est la façon dont je défends les autres, et surtout ceux qui ne sont peut-être pas présents ici. Il y a de la place pour tout le monde à la ligne d’arrivée; discuter avec les gens, les mettre en avant dans des environnements où ils peuvent saisir leur chance, et leur permettre de se lancer et de progresser, voilà quelque chose qui me tient vraiment à cœur.

– Claire Courbet, vice-présidente des ventes, Corporate Traveller 

L’approche de Claire met en lumière un aspect essentiel du leadership dans le secteur du voyage : les meilleurs leaders créent des occasions pour les autres, et pas seulement pour eux-mêmes. Ses efforts pour défendre les intérêts des autres, loin des projecteurs, influencent les carrières d’une façon qu’aucune évaluation des performances ne peut mesurer. 

Tanya est fière d’autre chose, tout aussi invisible : « Maintenir la cohésion d’une équipe dans un contexte d’incertitude, quand la direction à suivre n’est pas encore tout à fait définie, que les gens sont inquiets, et que votre rôle consiste simplement à préserver suffisamment de confiance et d’élan jusqu’à ce que la situation se clarifie. Ce n’est pas une tâche que l’on retrouve dans une liste des choses à faire, mais c’est l’un des travaux les plus difficiles et les plus importants que j’ai accomplis. » 

La fierté d’Alesha découle des expériences qui ont façonné sa manière d’entrer en contact avec les gens : « J’ai eu beaucoup de chance de pouvoir voyager à travers le monde. J’ai visité 75 pays. J’ai cette capacité à m’immerger dans différentes cultures et à nouer des liens avec des gens du monde entier. Je me sens très chanceuse. » 

Kate apprécie « ma résilience et mon optimisme quand les choses ne se passent pas toujours comme prévu ». 

Linzi accorde une grande importance à ce qu’elle construit en dehors du bureau : « Je suis fière de l’exemple que je donne à la maison : montrer à mes filles qu’on peut être ambitieuse, bienveillante et résiliente. Leur montrer que rien n’est impossible quand on travaille dur. J’ai parcouru un long chemin, j’ai repoussé mes limites au-delà de ce que je croyais possible, j’ai fait des sacrifices et j’ai appris à avoir confiance en moi, tout en me souciant sincèrement des personnes qui m’entourent. Les amitiés que j’ai nouées et que je chéris au fil du temps sont des acquis qu’aucun CV ne saurait refléter. » 

Ce que les gens sous-estiment dans le travail 

Chaque poste comporte un aspect que les chiffres ne peuvent pas mesurer : le travail mental et émotionnel qui permet à tout le reste de fonctionner.

Tanya LePage Headshot
Le travail de traduction. Et je ne parle pas de la langue, mais du contexte. Une grande partie de mon travail consiste à faire le lien entre l’entreprise et les personnes qui développent le produit.

– Tanya LePage, directrice générale, WhereTo

Tanya poursuit : « Lorsqu’un intervenant dit : "Il faut que ça aille plus vite", l’équipe technique reçoit un message tout à fait différent. Lorsque les ingénieurs expliquent une contrainte technique, les intervenants ne disposent souvent pas des connaissances nécessaires pour comprendre ce que cela implique pour la feuille de route ou pour le client. Quelqu’un doit se placer entre les deux et assurer la traduction dans les deux sens, avec précision, sans perdre aucune nuance, et souvent en temps réel. » 

Elle explique pourquoi ce travail passe inaperçu : « Cela implique de bien cerner les enjeux commerciaux avant de se retrouver face à une équipe technique, mais aussi de maîtriser suffisamment les aspects techniques pour pouvoir les présenter de manière crédible aux responsables commerciaux. Quand ça marche, tout le monde a l’impression que le résultat était évident. En revanche, lorsque cette étape fait défaut, des problèmes difficiles à cerner apparaissent. C’est le genre de travail qui passe inaperçu quand il est bien fait, et c’est sans doute pour ça qu’on le sous-estime. » 

Kate souligne un autre aspect souvent sous-estimé : « On a tendance à sous-estimer la charge de travail nécessaire pour maintenir une excellente culture d’entreprise, en particulier dans le cadre du poste de représentant en promotion des ventes. Il y a beaucoup de sollicitation à froid. On peut se heurter à des refus, et il faut beaucoup de résilience pour continuer. Il faut entretenir une culture dans laquelle chacun a le sentiment de prendre toujours autant de plaisir à venir travailler. » 

Claire souligne la dimension émotionnelle : « On a tendance à sous-estimer l’énergie émotionnelle qui sous-tend le leadership. Il y a beaucoup de travail en coulisses qui n’apparaît pas forcément sur un tableau de bord. En tant que leader, vous ressentez de l’engagement et de la responsabilité vis-à-vis de la carrière et des emplois de vos collaborateurs. » Cet investissement émotionnel n’est pas un effet secondaire du leadership. C’est ce qui rend le leadership efficace. 

Alesha évoque un aspect tout aussi sous-estimé dans le domaine du voyage d’affaires : « Les relations humaines sont souvent essentielles dans la gestion quotidienne des réservations de voyages. Les gens ne les voient pas ou ne se rendent peut-être pas compte de leur importance. Nous sommes convaincus qu’il ne s’agit pas seulement de simples transactions. Nous consacrons beaucoup de temps à entretenir ces relations, qui sont pourtant souvent négligées. » 

Linzi a su mettre en lumière la discipline intérieure indispensable au leadership commercial : « On sous-estime souvent la discipline mentale qui sous-tend la vente. C’est un poste qui exige une grande autonomie. Il faut se présenter chaque jour avec énergie, résilience et confiance en soi, même après un échec. Et dans le domaine du leadership, cette pression est d’autant plus forte que l’on ne se contente pas de gérer ses propres résultats. Vous montrez l’exemple et donnez le ton à tous ceux qui vous entourent. » 

Ce à quoi ressemble une journée de travail productive 

De bonnes performances ne se mesurent pas toujours aux résultats trimestriels. C’est parfois en affichant un engagement constant que l’on parvient à avoir un impact durable. 

 Alesha Campbell Headshot
Pour moi, les meilleures journées de travail sont celles où je peux faire preuve d’initiative. Celles où je peux spontanément contacter un client, entretenir les relations que nous avons nouées, prendre de ses nouvelles ou lui apporter une valeur à laquelle il ne s’attendait pas.

– Alesha Campbell, cheffe de l’équipe de la relation client, Corporate Traveller

Alesha ajoute : « Améliorer l’expérience client et adopter une approche proactive plutôt que réactive, c’est ce que je préfère dans mon travail. » Pour elle, les meilleures journées sont celles où l’on crée de la valeur avant que des problèmes ne surviennent. 

Tanya mesure désormais la réussite différemment : « Un membre de mon équipe résout un problème d’une manière à laquelle je n’aurais jamais pensé. Une conversation difficile a lieu et permet réellement de faire avancer les choses. Il y a un moment, même bref, où l’équipe est vraiment soudée, où règne une bonne énergie, où les gens rient ou échanges des idées, et où l’on sent que la culture que l’on essaie de bâtir se concrétise. » 

Elle souligne pourquoi c’est important : « La culture, ce n’est pas une valeur affichée sur un mur. C’est ce qui se passe dans les moments intermédiaires : la façon dont une équipe gère l’ambiguïté, le fait que les gens se sentent suffisamment en confiance pour s’exprimer, ou encore le plaisir sincère que l’on prend à travailler. Une journée réussie, c’est quand je constate tout cela. Ce n’est pas tant ce que j’ai accompli personnellement qui compte, mais plutôt ce que nous avons rendu possible, ensemble. » 

Le point de vue de Claire montre comment les priorités évoluent à mesure que les dirigeants acquièrent de l’expérience : « Pour moi, une bonne journée ne se résume pas forcément à des chiffres. Même si j’apprécie beaucoup les résultats. Je privilégie davantage nos collaborateurs et le fait de permettre à chacun de sortir de cette journée plus fort que la veille. » Les résultats comptent toujours, mais le développement personnel est tout aussi important. 

Kate accorde beaucoup d’importance à la planification : « Pour moi, une bonne journée de travail est une journée bien planifiée. C’est pourquoi j’aime définir la veille ce que je vais faire le lendemain, afin de ne pas arriver au bureau avec l’impression d’essayer de faire trop de choses à la fois. Pour moi, une journée vraiment réussie, c’est quand je ferme mon ordinateur portable en ayant le sentiment d’avoir réellement progressé vers mes objectifs, et aussi d’avoir su contrôler tout ce qui dépendait de moi, comme mon énergie, mon attitude et ma vision des choses. » 

Linzi fait le lien entre travail et objectif : « Ces derniers temps, une bonne journée, c’est une journée qui a un impact. C’est célébrer les victoires, surmonter les difficultés avec résilience, et savoir que je me suis investie non seulement pour réussir, mais aussi pour aider ceux qui m’entourent. Le succès, c’est d’obtenir des résultats tout en voyant les gens s’épanouir. Et ce que j’apprécie encore plus, c’est rentrer chez moi auprès de mes magnifiques filles et de mon mari, le cœur rempli de fierté. Pas seulement pour ce que j’ai accompli, mais aussi pour l’exemple que je donne et les raisons qui motivent mon travail. »

Ce qu’il faut pour se construire une carrière au fil du temps 

Les cheminement de carrière sont rarement linéaires. Prendre conscience de cela dès le début peut changer la façon dont vous gérez les détours inévitables.

 Kate Reilly Headshot
Il n’y a aucun mal à reconnaître ses faiblesses et ses lacunes; au contraire, les gens vous respecteront davantage si vous faites preuve d’authenticité et d’honnêteté en admettant que vous avez besoin d’aide.

– Kate Reilly, gestionnaire des représentants en promotion des ventes, Corporate Traveller

Kate poursuit : « Et plus vous demanderez de l’aide, plus vous en recevrez de la part de personnes très expérimentées, ce qui vous aidera réellement à progresser dans le domaine que vous avez choisi. » Demander de l’aide n’est pas un signe de faiblesse. C’est ce qui permet d’accélérer la croissance. 

Tanya remet en question notre façon d’évaluer les occasions : « Ce n’est pas linéaire, et ce n’est pas une faille dans votre plan, c’est simplement ainsi que cela fonctionne. Certaines des décisions qui, à l’époque, semblaient sortir des sentiers battus ou être insignifiantes se sont avérées être celles qui ont réellement déterminé le chemin que j’ai suivi. » Elle donne un conseil précis : « Ne choisissez pas un poste uniquement selon sa description, mais en fonction des personnes auprès desquelles vous allez apprendre. La personne pour laquelle vous travaillez compte plus que son titre, voire que l’entreprise elle-même. J’ai davantage appris en côtoyant les bonnes personnes, en observant leur façon de réfléchir, de prendre des décisions difficiles et de gagner la confiance des autres sous pression, qu’en suivant n’importe quel programme de formation officiel. Se lancer à la poursuite de titres est une bien moins bonne stratégie que de se consacrer à l’apprentissage et aux personnes que l’on respecte. » 

Alesha remet en question le cheminement de carrière traditionnel, qui ne consiste qu’à gravir les échelons : « Si vous voulez vraiment faire avancer votre carrière, allez travailler dans d’autres services. Découvrez d’autres aspects de l’entreprise afin de bien comprendre comment elle fonctionne dans son ensemble. Cela vous permet de mieux appréhender le travail des autres et la manière dont ils s’y prennent. Mais il ne faut pas avoir peur de prendre des responsabilités, peut-être en accédant à un poste de direction. Savoir se retirer est tout aussi important. Construire sa carrière n’est pas un parcours à sens unique. » 

Les réflexions de Claire sur le monde du travail sont d’une simplicité déconcertante, mais profondément vraies : « Les postes changent, l’entreprise change, la vie change. Mais ce qui perdure, je pense, ce sont les relations, la confiance et la foi en soi. » Votre carrière évoluera sans cesse. Ce qui demeure, ce sont les relations que vous entretenez et la confiance en vous que vous cultivez. 

Linzi met les choses en perspective : « J’aimerais que davantage de gens comprennent que se construire une carrière, c’est un marathon, pas un sprint. Il s’agit de faire preuve de constance, de prendre des risques, de tirer les leçons de ses échecs et de faire preuve de patience envers soi-même. Le succès ne se résume pas à atteinte des objectifs. Il repose sur des efforts quotidiens, des choix que l’on fait pour évoluer et de la résilience nécessaire pour persévérer, même quand c’est difficile. Au fil du temps, les relations que vous nouez, les personnes que vous soutenez et l’exemple que vous donnez comptent tout autant que les victoires sur papier. »

Ce que nous rappelle la Journée internationale des femmes 2026 

Les femmes qui occupent des postes de direction chez Corporate Traveller n’attendent pas que les conditions soient idéales ni qu’on leur donne la permission de diriger autrement. Elles redéfinissent le leadership dans le secteur du voyage grâce à leur volonté de sortir de leur zone de confort, de défendre les autres et de s’investir à la fois avec efficacité et conviction. 

Leurs parcours montrent clairement une chose : le succès durable ne repose ni sur la perfection ni sur une justification constante de soi. Il repose sur l’établissement d’une relation de confiance, avec soi-même, avec son équipe et avec les personnes que l’on aide à s’épanouir à chaque étape. 

Il ne s’agit pas seulement de leadership. Il s’agit d’héritage. 

Chez Corporate Traveller, le leadership n’est pas qu’une question de titres. C’est une question d’impact. C’est ainsi que nous constituons nos équipes, que nous accompagnons nos clients et que nous façonnons l’avenir du voyage d’affaires. Découvrez notre équipe de direction et comment nous redéfinissons la gestion de voyages moderne. 

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